E-commerce, E-business, E-procurement...
Pour désigner l'E-commerce terme anglais, l'Office québécois de la langue française propose comme traduction commerce électronique. On peut aussi parler de vente en ligne, de vente à distance, e-business..
Le mot e-commerce est un anglicisme, formé à partir du préfixe e- qui signifie electronic (électronique en français), et commerce qui signifie commerce à la fois en anglais et en français. Il est associé au terme e-business inventé par Lou Gerstner, Président d'IBM.
Les affaires électroniques ou e-business (electronic business) en anglais, correspondent à une notion très vaste que l'on pourrait synthétiser par l'utilisation de moyens électroniques (particulièrement des techniques de l'information et de la communication) pour réaliser des affaires (business en anglais).
En pratique, l'utilisation du commerce électronique conduit à de nouvelles sources de revenu, à l'amélioration des relations avec les clients et partenaires, et à une meilleure efficacité par l'emploi des systèmes de gestion des connaissances. Les affaires électroniques peuvent se déployer à travers le réseau Internet public, des réseaux internes (Intranet) ou externes (Extranet) privés et sécurisés, ou plus généralement tout moyen de communication électronique.
L'e-business ne se réduit pas au commerce électronique. Il couvre également tous les processus impliqués dans la chaine des valeurs: les achats électroniques (e-procurement en anglais), la gestion de la chaîne d'approvisionnement avec le traitement électronique des ordres, le service à la clientèle, et les relations avec les partenaires.
Cela s'applique aux organisations traditionnelles et virtuelles. Les standards techniques propres à l'e-business facilitent les échanges de données entre les entreprises. Les solutions logicielles intégrant ces standards permettent l'intégration des processus au sein des entreprises mais aussi entre les entreprises.
Donc l'E-commerce est beaucoup plus vaste que l'on a tendance à penser, aussi j'ai opté pour une formation spécifique dans le domaine de l'E-commerce à l'université de Montréal (Maîtrise ès Sciences en Commerce Électronique),
dont le mot de la directrice du programme vous est livré ci-dessous en intégralité :
Le début du 21ième siècle constitua assurément un pallier significatif dans la courte histoire du commerce électronique. En effet, le réajustement des tendances illustre bien qu'au-delà des phénomènes de mode qui ont longtemps porté l'ère de l'Internet et de la nouvelle économie, le succès réel d'une stratégie de commerce électronique ne sera accessible qu'aux entreprises qui auront su développer leurs expertises et leur professionnalisme.
Ainsi, après une première période de croissance peu raisonnée et peu raisonnable, suivie d'une correction aussi percutante qu'inévitable, force est de constater qu'une attitude plus traditionnelle face au commerce électronique, basée sur le savoir, s'impose.
Dans ce contexte, nous vous offrons aujourd'hui un programme d'études supérieures, le premier du genre en français au Canada, vous permettant de mieux comprendre les enjeux du commerce électronique. En particulier, vous serez appelés à travailler en équipes multidisciplinaires dans la résolution de problèmes concrets. De plus, vous aurez l'occasion de parfaire et de raffiner vos connaissances dans un des domaines liés au commerce électronique : le droit, la gestion et l'informatique.
Nous avons bâtis un programme d'études résolument orienté vers les entreprises et la pratique. Les étudiants sont amenés à côtoyer des entrepreneurs et dirigeants du milieu des affaires électroniques, soit dans le cadre de cours, de conférences et de workshops, de projets d'équipe ou de stage. Somme toute, cette formation de haut calibre fera de vous des stratèges aguerris. Et nous sommes convaincus que votre expertise sera des plus recherchées.
Esma Aïmeur
Directrice du programme
Pour ma part j'ai opté pour la spécialisation en informatique, sans omettre les aspects de droit et gestion dans le cadre du E-commerce qui sont tout aussi importants. Mohammed ALAMI
